Après les épreuves de la Révolution, sous le Consulat et l'Empire, les paysans olonnais se remettent au travail et profitent de la hausse des prix.
Jusqu'en 1824-1825 une certaine aisance s'intalle dans la population rurale ce qui explique l'augmentation de la population. Mais de 1825 à 1850 le renversement de la conjoncture lié au morcellement des exploitations et à la baisse des prix entraine de nombreuses difficultés dans les foyers. Il faut attendre 1866 pour voir réapparaitre une certaine aisance. Auparavant, sur la commune, on pouvait seulement trouver quelques moulins à vent, tailleurs d'habits, magasins d'alimentation et activités artisanales liées à l'agriculture.
En 1906, une minoterie est mise en service au détriment des moulins, concourant inévitablement à leur disparition très rapide. D'autre part, deux tuileries-briqueteries prospèrent respectivement au lieu-dit Pierre-Levée et à La Gare.
L'arrivée du chemin de fer aux Sables d'Olonne et le développement du port offrent un nouveau débouché aux produits maraichers et viticoles. De 1866 à 1914, le monde rural olonnais connait son apogée. La "belle époque trouve à Olonne sur Mer sa plus belle illustration. Mais la première guerre mondiale vint totalement interrompre cet âge d'or. Paysans et artisans voient décliner leur niveau de vie et disparaitre un certain art de vivre où travail et joie de vivre faisaient bon ménage.
En 1950, naît la première grande entreprise industrielle d'Olonne sur Mer : la Société des Ateliers et Chantiers des Sables. Mais, l'évènement le plus important reste l'aménagement de la Zone Industrielle des Fruchardières. D'une superficie de 17 hectares, cette zone comprend une trentaine d'entreprises industrielles et commerciales. Les demandes d'installation affluant, la municipalité crée en 1982, une seconde zone, dite "de Gloriet", qui couvre 10 hectares et abrite sous son aile pas moins de 25 petites, moyennes et grandes entreprises.
COMMENT EST NE ACTILONNE ?
Actilonne a été, à l'origine et pendant quelques années, un projet de la municipalité Olonnaise. Dans les années 90, une Zone Industrielle devait s'implanter au lieu-dit "La Fonssauce". Puis, le projet a été révisé et nuancé par la Communauté de Communes créée en 1994 à l'initiative des municipalités d'Olonne sur Mer, du Château d'Olonne et des Sables d'Olonne. Pour développer au mieux cette décision économique, les terrains de "La Fonssauce" ont été vendus à la Communauté de Communes, qui a eu la charge de compléter ses acquisitions dans les deux ou trois années suivantes.
QU'EST-CE ACTILONNE ?
Actilonne est un parc d'activités économiques. La différence majeure avec une Zone Industrielle réside dans l'aménagement de parkings et d'espaces verts, en plus d'une sévère réglementation esthétique quant aux bâtiments propres. Actilonne est une vitrine économique.
QUELS SONT SES OBJECTIFS ?
Dans un premier temps, l'objectif de la Communauté de Communes a été d'éviter la concurrence intra-communautaire en attirant des entreprises extérieures à l'environnement du Pays des Olonnes. Dans un second temps, entrer dans le dispositif économique en créant un climat favorable aux entreprises, et donc inexorablement aux emplois, à la consommation, aux ventes, ...
Ce souci de renforcement de la coopération économique à l'échelle du pays des Olonnes s'est concrétisé par l'instauration de la taxe professionnelle unique (TPU) au 1er janvier 2001. Désormais, le même taux de taxe professionnelle est appliqué sur les trois communes de l'agglomération.
QUELS SONT SES MOYENS ?
La commercialisation rapide de la première tranche a permis d'entamer la réalisation de la seconde sans attendre.
La pépinière d'entreprise gérée par la communauté déborde d'activités et pour permettre de "conserver" sur le secteur les entreprises sortantes, un village d'entreprises devrait très prochainement voir le jour.![]()
Renseignements auprès de la Communauté de Communes - Tél : 02.51.23.84.40
Les délégués olonnais à la Communauté de Communes sont:
Yannick Moreau,
Véronique Barré,
Stéphane Brosseau,
Denis Durand,
Claude Durand,
Patrick Houssaint,
Laurent Jurges,
Florence Pineau,
Marie-Thérèse Poupard,
Dominique Prouteau,
Régis Bernard






